L'Ennemi Intérieur

L'Art de la Waaagh ! (5)

Le Siège

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La Waaagh! est sous les portes du château, immense, effrayante, incommensurable par sa taille. La question n’est plus de savoir si le château va tenir, mais plutôt combien de temps il peut tenir. Thiebold se rend vite compte que la vue de cette marée verte a en effet déprimant sur les troupes. Il est clair que s’ils pouvaient fuir, la désertion serait massive.
La seule solution est de se plonger dans les préparatifs. Les peaux-vertes étant ce qu’elles sont, l’attaque devrait être imminente. Ils en sont à monter les engins de siège.
Durant la journée, Thiebold annonce à Andreas von Averbach que, comme il se remet bien, il compte le nommer capitaine le lendemain.

En début de soirée, Thiebold est appelé chez Blickstein, qui a l’air pâle, fatigué, les traits sont – tout comme les rideaux de son bureau – tirés. Il explique qu’il est temps que Thiebold clarifie la situation vis-à-vis de la famille von Schluessel-Wurzener. Il faut les mettre en sécurité. Il demande pour cela de disposer d’au moins 6 gardes. Thiebold lui en attribue 3. Il demande aussi à Blicktein ce qu’il pense d’Andreas, en vue de le nommer capitaine. Blickstein explique que feu le baron s’en méfiait. D’ailleurs, comment Thiebold peut-il expliquer que ce soit le seul survivant de la troupe menée par le baron ? Thiebold lui dit qu’il ne voit personne d’autre, que Pansy Spoonbill est incompétent, et que Erik von Schluessel-Wurzener refusera d’être sous ses ordres.

L’organisation militaire des peaux-vertes semble étonnamment efficace. Aucune bataille au sein même de la Waaagh! ne vient perturber leurs préparatifs. Washnag semble être un chef de guerre des plus redoutables.

Quelques nains, dont Dundri remontent en soirée des souterrains.
Les gobelins de la nuit sont acculés à deux endroits et ont monté des barricades. Les nains comptent laisser passer 24 heures le temps que leurs troupes se reposent avant de donner l’assaut final.
Dans le territoire regagné par les nains, plusieurs passages secrets ont été dévoilés, pas tous connus des gobelins d’ailleurs. L’un relie des cellules au poste de garde extérieur, une faiblesse qu’il faudra traiter avant l’attaque. L’une de ces cellule comporte un passage dérobé vers l’intérieur du château.

Au crépuscule, Washnag apparaît, monté sur sa Wyvern, Bonemauler. Il fait un tour de reconnaissance de ses troupes. Désespérément accroché à Bonemauler, un chaman gobelin essaie de ne pas tomber. Puis l’attelage s’approche de Schluesseleschloss pour le survoler, semant un début de panique dans les troupes humaines. Thiebold, et Spoonbill et quelques hommes sous son ordre, s’essaient à de vains tirs.
Washnag finit par poser son chaman au loin. Ce dernier s’approche du château en émissaire pour parlementer. Thiebold ne le laisse pas entrer et parlemente du haut des remparts. Le chaman se présente comme étant Phlegmflan et fait une proposition que peux de peaux-vertes font en cas de Waagh! Il propose aux humains de quitter le château sains et saufs pour rejoindre le Reikland. Thiebold refuse et ordonne à son capitaine de tirer sur l’émissaire – au mépris des lois de la guerre – marquant son refus de la proposition qui n’est selon lui qu’un piège. Et ce, malgré – ou plutôt grâce à – l’insistance de Spoonbill qui estime que même s’il y a 9 chances sur 10 que les peaux-vertes les massacrent, c’est toujours plus de chances de survie que d’essayer de tenir le siège.

Dundri, de son côté, essaie de persuader Thiebold de sortir faire une attaque ciblée sur les engins de siège. Thiebold refuse le “plan” par trop téméraire.

Wellentag 27

Au cœur de la nuit, c’est la première offensive.
Réveillé, Thiebold fait venir son capitaine et le réprimande une nouvelle fois car il n’avait pas jugé bon de se lever. Celui-ci rétorque que, la nuit, c’est au sergent Schatz de mener les défenses.
Quoi qu’il en soit, il faut repousser cette première offensive : deux trolls des rivières font traverser le fleuve à deux trolls de pierre, juchés sur leurs épaules. Une fois à la hauteur du pont-levis, ils s’évertuent à le massacrer. Le temps de mettre les 4 monstres hors d’état de nuire, le pont-levis est à moitié détruit, mais la herse n’a pas été attaquée. Matthaus, qui était sur les remparts, trouve le plan des peaux-vertes bizarre, mais ingénieux. Aucune brèche réelle n’est à déplorer, et les troupes peuvent renforcer correctement la porte avant la fin de la nuit, sous la surveillance des filles de l’école Le Blanc.

Le lendemain matin, Blickstein, toujours assez pâle, déplore que Matthaus ait été vu sur les remparts. Ça ne serait pas arrivé s’il avait pu disposer de 6 gardes comme il l’avait demandé.

Thiebold va alors voir Erik von Schluessel pour essayer de lui proposer la place de capitaine. Erik semble être d’accord pour commander les hommes, mais seul, sous les ordres militaires de personne, ce que Thiebold ne veut pas accepter.

Le soir Thiebold décide de mener l’offensive des nains dans les sous-sols. Grodwek et Solveig, presque remis, sont aussi de la partie.
Les gobelins bloquent deux passages, entre lesquels ils peuvent communiquer. Les deux ont été maçonnés à la hâte. Les couloirs en amont de ces passages sont piégés, l’un d’eux contenant un bain de poix prête à être enflammée.
La tactique pour détruire la résistance gobeline est de leur couper l’accès à ce passage en enflammant la poix, et de forcer le second en déclenchant les pièges en amont et en détruisant la maçonnerie à coups de mailloche.
C’est ce qui est fait : un nain frappe au marteau pendant que Thiebold bloque les meurtrières avec une porte. Le mur ne résiste par longtemps. Thiebold entre en première ligne, se fait copieusement arroser de flèches et subit conjointement l’assaut d’une demi-douzaine de gobelins. Les peaux-vertes ne peuvent empêcher l’avancée de la masse de fer et de muscles. Le premiers gobelins sont rapidement détruits et Thiebold poursuit l’offensive vers ceux qui se retirent plus au fond des souterrains.
Ils passent une autre chambre lorsque Solveig remarque, juste au-dessus la porte qu’ils viennent tous de passer sous un tonneau dont la mèche est presque au bout. Instinctivement, elle arme son arbalète, vise et parvient à sectionner la mèche avant que la bombe improvisée n’explose dans la pièces occupée seulement par des nains !
Cela n’empêche pas les autres pendant ce temps de poursuivre dans les tunnels suivants, éparpillant au passage quatre nouveaux gobelin. Leur chef est aperçu au détour d’un croisement plus loin. Menées par Thiebold, plusieurs tonnes de nains courent vers ce chef à pleine allure…

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